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Desde Francia

Comunicado de France Amérique Latine frente à la masacre de las comunidades nativas del Peru

COMMUNIQUE FRANCE AMERIQUE LATINE *
HALTE AU MASSACRE DES COMMUNAUTES INDIGENES DE L'AMAZONIE PERUVIENNE*

Depuis 57 jours les populations indigènes de l'Amazonie péruvienne mènent une grève générale  pacifique, en réaction à onze décrets pris par le gouvernement péruvien, favorables aux Traités de Libre Commerce et attentatoires à leurs droits et à l’environnement.

En réponse, le gouvernement d’Alan Garcia a lancé vendredi 5 juin à l’aube une attaque d’une violence incroyable sur les manifestants qui occupaient depuis 10 jours la route Belaunde Terri, dans l'endroit nommé la « Curva del Diablo », dans le département d'Amazonas, au nord du pays.

Selon les dernières informations dont nous disposons, cette attaque a causé la mort de trente deux personnes dont 25 indigènes et 7 policiers. La police et l'armée ont lancé depuis des hélicoptères des bombes lacrymogènes et ont tiré sur les manifestants, ces derniers se sont défendus.

Ce massacre s'est produit quelques heures après que le congrès péruvien ait pour une énième fois  reporté le débat sur l'abrogation des décrets législatifs incriminés. Le gouvernement d’Alan Garcia refuse en effet d'entamer un dialogue réclamé par les communautés indigènes depuis le début de la crise.

Selon la presse un mandat d'arrêt à été lancée contre tous les dirigeants de l'Association Interethnique pour le Développement de l'Amazonie Péruvienne (AIDESEP), dont Alberto PIZANGO son président, que le gouvernement d'Alan Garcia accuse de comportements de délinquant.

Ce n'est pas la première fois que Alan Garcia se rend responsable d'un massacre sur des populations civiles, lors de son premier gouvernement il s’était illustré en 1986 par le massacre des prisonniers du « Fronton ».

*France Amérique Latine** **c*ondamne fermement ces crimes, et demande que toute la lumière soit faite sur la responsabilité du gouvernement d'Alain Garcia, commanditaire de cette intervention armée.

France Amérique Latine exige du gouvernement péruvien :

-          l’arrêt immédiat de la persécution des dirigeants de l'AIDESEP,
-          le retrait des décrets incriminés,
-          la suspension de l’Etat d’urgence,
-         vérité, justice et réparation pour les victimes
Au moment où l’Europe est train de négocier des accords commerciaux avec le Pérou, France Amérique Latine demande instamment aux responsables européens et au gouvernement français de condamner le gouvernement péruvien pour ses agissements.

*France Amérique Latine*
*Paris, 6 juin 2009***
*France Amérique Latine – Association Culturelle Lupuna*
*Petición de firmas*
*Por la defensa de los derechos de las comunidades nativas y de la biodiversidad de la **Amazonía del Perú, * *Patrimonio de la humanidad*
Paris, le 4 juin 2009

Las comunidades nativas de la Amazonia peruana, reunidas en la asociación Interétnica para el Desarrollo de la Selva Peruana (AIDESEP), están en huelga general desde el 9 de abril 2009, en reacción a los decretos legislativos (DL) 994,1064,1020,1081,1089,1090,1083,1060 y 997, emitidos por el gobierno del presidente Alan Garcia, en el marco de los tratados de libre comercio con los Estados Unidos y la China y en vistas del futuro acuerdo de asociación bilateral con Europa.

Estos DL amenazan los derechos de las comunidades nativas y la biodiversidad de la Amazonía. La selva constituye mas del 60% de la superficie del Perú. El 70% de ésta, ha sido dividida en lotes que el gobierno peruano a atribuido a multinacionales para la prospección o la explotación de energías fósiles o de minerales, cuyos efectos en el medio ambiente y la salud de las poblaciones son de extrema gravedad. Estos lotes se encuentran en gran parte en zonas clasificadas como reservas naturales o en territorios habitados por los pueblos nativos. Estos Decreto Legislativos van ha permitir además, la venta de las tierras de la Amazona a las multinacionales de los agro-combustibles, del agua, de la celulosa, de los cultivos transgénicos y abren las puertas a la biopirateria. Actualmente 4 millones de hectáreas de tierras de la selva están en venta.

La selva amazónica del Perú, forma parte de la reserva mundial de la biodiversidad, ella desempeña un rol estabilizador del clima a nivel planetario. Nadie tiene el derecho de utilizarla con fines de especulación financiera. Los pueblos nativos que viven en esta región poseen la experiencia y los conocimientos ancestrales de ese medio, ellas han probado ser las únicas en tener un manejo sostenible y « moderno » de los recursos naturales. Los habitantes de las comunidades nativas son ciudadanos peruanos, pero también ciudadanos del Mundo. Entre el futuro del planeta y los intereses privados de unos pocos, la alternativa es clara........

*Demandamos al gobierno peruano de Alan García:*

- La derogación inmediata del conjunto de los 9 decretos legislativos que atentan contra la vida de las comunidades nativas, contra la biodiversidad de la amazona peruana, y contra el clima del planeta. El respeto de la Convención 169 de la OIT relativa a los pueblos autóctonos y tribales, la Declaración de la ONU sobre los derechos de los pueblos autóctonos, así como de la Convención sobre la Biodiversidad Biológica firmados y ratificados por el Perú.

- La resolución pacifica de este conflicto, el fin del estado de emergencia, el fin de la represión contra el movimiento de oposición a los DL, y la anulación de las denuncias contra los dirigentes y miembros de AIDESEP

- Una política por parte del gobierno que responda a las necesidades de las comunidades nativas que viven en una situación de extrema pobreza y a quienes los gobiernos durante siglos les han dado y siguen dándoles las espaldas.

Primeras firmas:
France Amérique Latine (FAL), France.
Association Culturelle Lupuna, France.

MartineBILLARD, deputée. France.
José BOVE, Ancien Porte-parole de Via Campesina, co-fondateur de la Confédération Paysanne.France. Candidat aux élections Européennes. France.
Francine BAVAY, 2ème Vice-Présidente du Conseil régional d'Ile-de-France. 
Catherine CANDELIER, conseillère régionale d'Ile-de-France.
Jean-Luc DUMESNIL, Conseiller d’arrondissement – Paris 13ème. France.
Natalie GANDAIS-RIOLLET, porte-parole des Verts Ile de France

Jean Luc TOULY, Président de l'Association pour un Contrat Mondial de l'Eau (ACME), et conseiller municipal à Wissous (91) France. 
  ATTAC, France CETRI - Centre tricontinental, Belgique Le Cercle Bolivarien de Paris, Colectivo de peruanos en Francia Comité de Apoyo Internacional, Paris Comite de solidarité avec l’Amérique Comite Oscar Romero, SICSAL Comité Perú Association ¿Dónde Están?, El Consejo Pro-Bolivia Europa, Association franco-chilienne CORDILLERA, France Europe solidaire sans frontières (ESSF, France), El Grupo de Derechos Humanos y Sostenibilidad (GIDHS), Espagne Les Alternatifs, France Le Parti Humaniste Manos Limpias, Europa Mémoire des luttes Mouvement de la paix, France Nuestra América En Marcha, NPA, PCF, Association SIMON BOLIVAR, France SODEPAZ, Association "Tierra Y libertad para Arauco", France La Union de Asociaciones Latinoamericanas en Francia (UNION)

Liste de signataires:    
-Olivier BESANCENOT, Porte Parole du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
-Daniel COHN-BENDIT, député au Parlement Européen
-Daniel BENSAID, philosophe Université Paris 8
-Michael LÖWY, sociologue EHESS
-Alain KRIVINE, Membre du NPA et ex-député européen
-Alain LIPIETZ. Président de la Délegation du Parlament Européen ante la Comunidad Andina de Naciones y Vice-presidente del Parlamento Euro-latinoamericano
-Jean Paul BESSET, député au Parlement Européen.
-Jacques MULLER, Sénateur Vert. France.
-Martine BILLARD, Députée. France.
-Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice. France.
-José BOVE, député au Parlement Européen, ancien porte-parole de Via Campesina, co-fondateur de la Confédération Paysanne.
-Jean-Marc BRULE, conseiller régional d’Ile-de-France et maire de la ville de Cesson (77) France.
-Denis BAUPIN, maire adjoint, de la mairie de Paris.
-Francine BAVAY, 2ème Vice-Présidente du Conseil régional d’Ile-de-France.
-Jean-François BERNARD, conseiller régional d’Ile-de-France.
-Houria BOUTELDJA, Porte-parole du Mouvement des Indigènes de la République (MIR)
-Catherine CANDELIER, conseillère régionale d’Ile-de-France.
-Pascal CANFIN, député au Parlement Européen.
-Carmelina DEPABLO, conseillère Municipale de Montrouge.
-Jean DESESSARD, Sénateur. France.
-Jean-Luc DUMESNIL, Conseiller d’arrondissement – Paris 13ème.
-Philippe FLOURY, syndicaliste (union syndicale Solidaires Nord-Pas-de-Calais)
-Yves FREMION, conseiller régional d’Ile-de-France.
-Natalie GANDAIS-RIOLLET, porte-parole des Verts Ile de France,
-Raquel GARRIDO, secrétaire nationale et candidate aux élections européennes, Parti de Gauche. France
-Franck GAUDICHAUD, politologue Université Grenoble 3
-Vincent GAZEILLES, conseiller général Vert des Hauts-de-Seine
-Jérôme GLEIZES, responsable Commission Transnationale, Les Verts. France.
-Bernadette GUENEE, Conseillère municipale, Bourg-la-Reine (92). France.
-Gérard HALIE, Mouvement de la paix, responsable secteur mondialisation solidarité internationale
-Bernard HENNION, référent Forêts Anciennes du groupe local de Greenpeace-Lille
-Marc LIPINSKI, Vice-président du Conseil Régional d’Ile-de-France.
-Hélène ROUX, Journaliste
-Corinne RUFFET, conseillère régionale d’Ile-de-France.
-Victoria SALTARELLI, militante Sud Education Nord France
-Jean Luc TOULY, Président de l’Association pour un Contrat Mondial de l’Eau (ACME), et conseiller municipal à Wissous (91) France.
-Roseline VACHETTA, Membre du NPA et ex-députée européen
-Christian VELOT, enseignant-chercheur en génétique et microbiologie, Université Paris Sud XI.
-Christophe VENTURA, président de la commission internationale, Parti de Gauche 
-Noël MAMERE, Député et maire, France.
-Daniel MOSMANT, Maire-adjoint à Montreuil (93)
-Vladimir NIEDDU, Syndicaliste membre de l’Union régionale Solidaires 59 62 et Union Régionale SUD santé sociaux Nord Pas de Calais
-Joelle PARIS, conseillère municipale, Courbevoie. France
-Jean-Vincent PLACE, conseiller régional d’Ile-de-France, et président de NATUREPARIF
-Maël RANNOU, co-président de la Fac Verte de Paris, France.
-Claude Maryse RICHARD, présidente du Cercle Bolivarien de Paris
-Christophe ROSSIGNOL, Conseiller régional du Centre, président de la commission relations internationales

FOTOS DE LA MARCHA EN PARIS


http://www.flickr.com/photos/wakanky/
 
En 29 ciudades de Perú y 10 ciudades en el extranjero
Exitosa Minga de Solidaridad con lucha de amazónicos


En por lo menos 29 ciudades y pueblos del Perú y 10 ciudades de otras partes del mundo se realizaron manifestaciones ayer jueves 11 de junio, en solidaridad con las luchas de los pueblos originarios de la Amazonía peruana.

Esta jornada de lucha fue convocada inicialmente por el “Frente Único Nacional por la Vida y la Soberanía”, conformado entre otros, por la Coordinadora Política y Social, AIDESEP y Movimiento Cumbre de los Pueblos.

Con la realización de esta jornada o Minga de Solidaridad, el pueblo peruano y los jóvenes en particular han demostrado su disposición de entrega por causas más nobles que la sola búsqueda del salario y de la sobrevivencia. Han dado muestras de ser ajenos al interés pancista que caracteriza y alienta a nuestros gobernantes, dispuestos desde siglos a vender el país por pedazos, con tal de obtener coimas, sin importarles el bien público y las generaciones futuras.

En Lima desfiló un cortejo de la policía del Perú, rechazando ser carne de cañón y agente dócil de la irresponsabilidad de los gobiernantes, como lo fueron desgraciadamente algunos de sus colegas en Bagua (Amazonas). Igualmente llegó desde Los Ángeles a Lima, para solidarizarse con la lucha indígena, la joven actriz germano-peruana Q’orianka Kilcher, la Pocaontas del film “Nuevo Mundo”. Q’orianka dedicó recientemente el premio “Young Awards” al líder de la protesta indígena Alberto Pizango. Ella se define descendiente de los Quechua Huachipaeri.

El pueblo peruano ha dado muestra de tener el espíritu de la solidaridad, de minga, el espíritu que le ha permitido realizar en la felicidad y el esfuerzo proezas como la construcción de Machu Pichu, el espíritu que les hace cultivar hasta hoy 400 variedades de papa, 4 variedades de coca, cultivar y preservar la Selva amazónica, para bien de las futuras generaciones y de la humanidad toda.

Esta calidad de los pueblos del Perú tiene una cita con la historia en los días y años venideros. Empezando por las próximas jornadas de solidaridad con la lucha amazónica y por construir y realizar propuestas alternativas a las que patrocina el capitalismo colonizador y salvaje.

Mientras tanto el gobierno mantiene un severo Toque de queda en las Provincias de Bagua y Utcubamba, epicentros de la tragedia del viernes 5 de junio pasado. Y la mayoría del Congreso (alianza de neoliberales de espíritu colonial de todo tinte) acaba de suspender por 120 días a 7 parlamentarios, por expresar al interior del legislativo la demanda de los pueblos de la Amazonía y de todo el Perú: retiro de los 10 decretos legislativos y de las dos leyes anticonstitucionales. Este último hecho es sumamente preocupante, pues es manifestación de la predisposición de sectores oscuros del poder y de las clases dominantes por imponer sus intereses cueste lo que cueste. Como lo hicieron en tiempos de Montesinos-Fujimori. Sin embargo la jornada de ayer demuestra que pueden terminar mal parados como terminaron aquel par de bribones. Ya veremos.

Ciudades donde hubieron manifestaciones*:
- En Perú: Huancavelica, Huancabamba, Lima (15,000), Tumbes, Puno, Moquegua, Arequipa, Mollendo, Camaná, Aplao, Corire, Chivay, Huancayo, Tacna (+ de 3,000), Chiclayo (3,000), Huaraz, Chimbote, Huanuco, Huamanga, Huanta (2,000) Trujillo, Jaén, Moyabamba, Iquitos (13,000), Requena, Nauta, Pucallpa (multitudinaria), Piura y Juliaca.

- En el extranjero: Madrid (400 personas), Barcelona, Turín, Roma, Milán, París (100 personas), Bruselas. Estaban anunciadas otras en Montreal, Buenos Aires y Caracas. En días anteriores se realizaron igualmente en Washington, Los Ángeles, Managua y La Paz.
*Referencias obtenidas de los diarios Correo -ediciones regionales, La Primera y la República; y de los portales de la CGTP -Confederación General de Trabajadores del Perú- y de ProyContra.


Vicente Romero,
Miembro de UNIPOMA –Universidad Popular Mariátegui -Francia
Montreuil (Francia), 12 06 2009

Desde España

El pais.com

Matanza de policías en una protesta indígena en Perú
Nueve de los 22 agentes muertos estaban secuestrados por los nativos
JAIME CORDERO - Lima - 07/06/2009
La selva peruana se ha teñido de sangre. En poco más de 24 horas, el conflicto entre el Gobierno y las comunidades nativas se ha convertido en la crisis más grave que ha tenido que afrontar Alan García en su segundo mandato como presidente. Hasta el momento le ha costado la vida a 20 policías y un número aún no determinado de civiles (entre ocho y 25, según fuentes extraoficiales).

A los 11 agentes que cayeron el viernes en los enfrentamientos cerca de la localidad de Bagua, al noroeste del país, se tuvo que sumar ayer otros nueve uniformados, parte de un grupo de 38 que habían sido secuestrados durante la toma de una estación petrolera por parte de los indígenas.
El jefe de Estado Mayor de la policía peruana, general Miguel Hidalgo, confirmó que otros 22 agentes fueron rescatados en una operación del Ejército. Se desconoce el paradero de siete.
Los nativos, cerca de 5.000 pertenecientes a 65 etnias amazónicas, llevan casi dos meses en pie de guerra, bloqueando caminos y obstaculizando las operaciones petroleras y gasíferas en la zona. Su protesta es contra unos decretos legislativos que consideran inconstitucionales, pues atentan contra su derecho a las tierras que ocupan desde tiempos ancestrales.
Aunque el Gobierno aceptó negociar y el Congreso ha revisado algunas de las normas, no se ha podido llegar a un compromiso. El viernes la sangre llegó al río cuando la policía intentó romper el bloqueo de una importante carretera y fue atacada con armas de fuego. Esta modificación legal es, según el Gobierno, para adecuarse a las condiciones del Tratado de Libre Comercio con Estados Unidos.

Acción subversiva

En represalia a la ofensiva policial, los nativos tomaron la estación 6 de PetroPerú, la petrolera estatal, e incendiaron al menos ocho locales públicos en la ciudad de Bagua.
"Nuestro país ha sido víctima de la agresión subversiva de quienes no pueden ganar elecciones y quieren ganar las decisiones a través de la violencia", declaró ayer el presidente Alan García, que fue acusado de genocidio por el líder de los indígenas, Alberto Pizango. Pizango dio una rueda de prensa en Lima el viernes, cuando se producían los ataques, y luego pasó a la clandestinidad. Pesan sobre él denuncias por sedición. Una emisora local aseguró ayer que podría haber huido a Bolivia.
El ministro de Defensa informó de que el puesto 6 de Imazita, tomado por los indígenas, "había sido recuperado" por las fuerzas de seguridad y que los 22 policías liberados se hallan a salvo en un cuartel militar.
El Gobierno asegura que hay tres civiles fallecidos en los enfrentamientos de ayer en Bagua, aunque fuentes médicas aseguran que son 25 los muertos entre los civiles. Los peores enfrentamientos de ayer ocurrieron cerca de la localidad de Bagua Chica, a unos 700 kilómetros al norte de Lima. Un helicóptero de la policía recibió impactos de bala, pese a que los indígenas aseguran no tener armas de fuego.

Desde Italia

Perù I popoli nativi contestano progetti di estrazione di minerali e petrolio che li distruggerebbero
Battaglia nel cuore dell' Amazzonia Indios in rivolta, decine di morti
Numerosi poliziotti in ostaggio. Il presidente García: «Alcuni sgozzati» Curva del Diavolo Epicentro degli scontri un' arteria stradale che unisce città della foresta Stato di emergenza Lima mantiene la linea dura e denuncia presunte infiltrazioni terroristiche
Da una parte la difesa della foresta, l' orgoglio dei popoli indigeni e della propria economia di sussistenza; dall' altra la ragion di Stato, le ambizioni delle multinazionali, gli accordi internazionali. La più grave esplosione di violenza in Amazzonia da molti anni ha insanguinato il Perù nelle ultime ore. Almeno 40 persone sono morte in scontri tra indios e forze dell' ordine nella regione di Bagua, dipartimento Amazonas. Il bilancio è provvisorio, perché il confronto continua e i manifestanti avrebbero ancora in ostaggio alcuni poliziotti. Epicentro la cosiddetta Curva del Diavolo, lungo una arteria stradale che unisce due importanti città amazzoniche alla cordigliera e la costa del Perù. È uno snodo importante per il trasporto di merci e migliaia di indios presidiano l' area da due mesi: vogliono che il governo di Alan García faccia un passo indietro sui progetti di estrazione di minerali e di petrolio che, sostengono, distruggerebbero quel che resta della loro vita tradizionale. Non passano le auto, i camion, e anche l' oleodotto che porta il petrolio verso la costa funziona a singhiozzo. Gli scontri più gravi sono avvenuti venerdì, mentre la polizia tentava di rimuovere un blocco stradale. Governo e indios presentano versioni contrastanti. Le forze dell' ordine sostengono di essere state attaccate con armi da fuoco e di contare 11 vittime contro appena 5 manifestanti uccisi. Mostrando le mani nude e alzando al cielo bastoni di legno, gli indios parlano invece di attacco premeditato e piangono decine di vittime tra i propri compagni. È certo che, dopo i primi scontri, i manifestanti sono riusciti a prendere in ostaggio una trentina di poliziotti di guardia a una struttura dell' oleodotto. Ventidue sono stati liberati, ma gli altri, sostiene il governo, sarebbero stati giustiziati. «Alcuni addirittura sgozzati», ha detto il presidente García in un messaggio al Paese. Il governo è intenzionato a mantenere la linea dura. Ha decretato lo stato di emergenza nella regione e spiccato un mandato di cattura per il leader della rivolta, Alberto Pizango, il quale si sarebbe già rifugiato in Bolivia. Sostiene García che la rivolta è infiltrata da Sendero Luminoso, storico gruppo guerrigliero marxista oggi dedito soprattutto al narcotraffico, «e fomentata dalla parte politica del Perù uscita sconfitta dalle elezioni». La sfida ruota attorno ad alcuni decreti legge che riducono l' Amazzonia peruviana protetta e liberano nuovi investimenti nella regione, in agricoltura e per le concessioni minerarie. Secondo gli indios, organizzati in un' unico fronte chiamato Aidesp, il decreto potrebbe dimezzare la foresta in breve tempo, con tutti gli effetti collaterali immaginabili sulla loro vita. Sostengono che il governo è nelle mani delle multinazionali e degli Stati Uniti: l' accordo di libero scambio tra Washington e Lima ha tra le sue clausole alcune modifiche della legislazione peruviana sugli investimenti. García risponde che le risorse naturali del Perù appartengono a tutti i cittadini e non solo agli abitanti della foresta. Il bagno di sangue in Amazzonia, secondo molti osservatori, potrà ora ritorcersi contro il presidente, al quale viene imputata una scarsa capacità di trattativa con le popolazioni locali. La popolarità di García a livello nazionale non supera il 30 per cento, nonostante il Perù sia uno dei Paesi sudamericani con il maggior tasso di crescita. Due anni di governo non sono riusciti a cancellare il peccato originale del suo ritorno al potere (aveva già governato negli anni Ottanta), e cioè il consenso che raccoglie nelle classi agiate e lungo la costa e l' ostracismo nel gran parte del Paese impoverito, sull' altopiano andino e nella foresta. Il suo rivale numero uno, il radicale Ollanta Humala, ora lo aspetta al varco. Rocco Cotroneo

Desde México

Enfrentamiento en Amazonas deja al menos 30 muertos
La ciudad amazónica de Bagua fue escenario ayer de un violento enfrentamiento entre elementos de la Policía Nacional peruana y un grupo de indígenas que mantenía bloqueada la carretera Fernando Belaúnde Ferry

José ValesCorresponsal
El Universal
Sábado 06 de junio de 2009
BUENOS AIRES.— La ciudad amazónica de Bagua fue escenario ayer de un violento enfrentamiento entre elementos de la Policía Nacional peruana y un grupo de indígenas que mantenía bloqueada la carretera Fernando Belaúnde Terry (que une el centro del país con el Amazonas), desde el pasado 9 de abril.
El hecho dejó como saldo al menos 30 muertos; pero el primer ministro peruano, Yehude Simon, dijo que los fallecidos eran 11 policías y tres indígenas, aunque el líder amazónico, Alberto Pizango, aseguró que los nativos masacrados sumaban 22. El gobierno peruano afirmó también que 38 policías que custodiaban una instalación petrolera fueron retenidos.
Lo anterior ocurrió luego de que el gobierno ordenara restablecer el orden en la zona donde grupos indígenas mantienen una protesta en defensa de sus tierras.
La represión y la respuesta por parte de los manifestantes detonó la ira de la población mestiza de Bagua, que en solidaridad con los huelguistas tomó varios edificios. El presidente Alan García dijo que detrás de esto hay intereses internacionales.
OPINION :La verdad es que no puedo entender cual es el valor que tiene la "democracia" cuando permite que alan garcia sea relegido como presidente del Peru.Si puedo entender que aun en abril y conociendo perfectamente su expediente criminal el "premio nobel de la paz 2002" el ex-presidente de USA se haya expresado de él como que se haya "ganado la admiracion tanto de los lideres de USA y la mia propia" en el marco de la ceremonia de la fundacion de un Centro carter en el Peru y digo que puedo entender ésto ultimo porque Carter representa los intereses mas mezquinos del capital gringo,pero que los peruanos hayan siquiera soportado su candidatura de un personaje que salio huyendo del pais para no ser apresado estableciendose primero en colombia y luego en francia y luego votado a su favor,es algo ininteligible. A continuacion una breve listado de crimenes durante su primer periodo constitucional: 7 de agosto del 85/Con pretexto de una accion antisubversiva ordena el asesinato de 7 indigenas en la comunidad de Pucayacu;14 agosto/85,en la comunidad de Acomarca el ejercito asesina a 69 campesinos;17 de junio/86 ocurre una increible matanza de opositores YA RENDIDOS dentro de los penales de chorrillos,luringancho y fronton con saldo de cerca de 400 personas asesinadas;14 mayo/88,el ejercito entra en cayarco,ahi cita a sus pobladores en la plaza central en donde se obliga a mujeres y niños a contemplar como 70 de sus ciudadanos son asesinados previamente hechados al piso. Ademas de ésto estructura cuerpos represivos causantes de miles de opositores a su regimen. No si,que barbaro,de veras que se gano la admiracion y aplauso de lideres de USA,su criminal trabajo bien que le costo.
POCO VALOR DAN A LA VIDA, SOBRE TODO DE INDIGENAS Y CAMPESINOS, GENTE SIN PODER ECONOMICO-POLITICO.POR DEFENDER SUS TIERRAS, TODO POR EL PROGRESO Y LIBERALISMO. LOS PODEROSOS SE AMPARAN, SOBORNAN, COHECHAN Y SIEMPRE GANAN, TENGAN O NO RAZON.....

 

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